J'ai été une plume qui sous l'appel du vent est passée d'étang en étang et s'en est allée loin devant, bon vent !
J'ai été un oiseau qui dès le matin sifflant un chant mélodieux enchantait le soir tout l'auditoire, bonsoir !
J'ai été une fleur qui embaumait si fort que le soir venant tout le monde se pâmait à son encens, bon sens !
Puis j'ai été moi et là...tout est encore à faire, quelle galère !
Dominique
Qui de nous n'a pas eu envie, un jour, de porter par écrit ses réflexions, émotions, connaissances, souvenirs ? Ecrire est l'activité la plus populaire qui soit et pourtant nombreux sont ceux qui reculent, confrontés au doute, au besoin de méthode, à la panne, à la solitude... "Le poète n'attend pas que l'inspiration lui tombe du ciel comme des ortolans rôtis" disait Queneau nous invitant donc à faire le premier pas en sa direction, dans une démarche confiante et active.
La langue qui nous habite...
La langue qui nous habite...calligraphie encres de chine et gouache de Odile Pierron
mercredi 25 septembre 2013
mercredi 18 septembre 2013
Atelier d'écriture du 16 septembre 2013
Je ne vais pas revenir
tu m'as déçue
Ecoute encore
tu ne me feras plus souffrir
je l'ai voulu
Ecoute encore
je veux te punir
c'est tout vu
Ecoute encore
il veut nous unir
c'est foutu
Ecoute encore
ma complainte désolée
Ecoute encore
mon cri affolé
Ecoute encore
Ecoute encore
Ecoute encore
ça suffit je t'adore
Cecile
Ecoute encore
l'eau qui ruisselle
Ecoute encore
le vent t'interpelle
Ecoute encore
ce cri d'enfant
Ecoute encore
quand je te dis je t'attends
Ecoute encore
plus de bruit
Ecoute encore
je suis partie
Dominique
la clé tourne dans l'épais cadenas, et moi, je suis encore là ! Blotti, tapi derrière une pile de vieux livres. Ce lieu, que je dis-je !, ce sanctuaire est mien pour cette nuit, autant dire que j'ai du pain sur la planche... Je veux parler bien entendu de la plus grande bibliothèque à ma connaissance dans laquelle j'ai réussi à me dissimuler. J'entends déjà le murmure de ces auteurs figés à l'encre sur le papier qui m'appellent de leurs voix lointaines à les rejoindre dans ce monde merveilleux.
Tant de lyrisme qui s'offre à moi, je n'en reviens toujours pas Cette nuit ne me suffira pas à apprécier ce que vous avez à m'offrir mais j'en bien peur, l'éternité serait dans le même cas.
Ces pensées envoûtantes m'ont enivré la cervelle qui déjà a commencé à voguer et à vagabonder à travers les âges et les cultures. Me sentant comme un Christophe Colomb découvrant l'Amérique ou bien, Einstein, l'atome, je sens ma passion grandir à mesure que le temps passe.
Corto
tu m'as déçue
Ecoute encore
tu ne me feras plus souffrir
je l'ai voulu
Ecoute encore
je veux te punir
c'est tout vu
Ecoute encore
il veut nous unir
c'est foutu
Ecoute encore
ma complainte désolée
Ecoute encore
mon cri affolé
Ecoute encore
Ecoute encore
Ecoute encore
ça suffit je t'adore
Cecile
Ecoute encore
l'eau qui ruisselle
Ecoute encore
le vent t'interpelle
Ecoute encore
ce cri d'enfant
Ecoute encore
quand je te dis je t'attends
Ecoute encore
plus de bruit
Ecoute encore
je suis partie
Dominique
la clé tourne dans l'épais cadenas, et moi, je suis encore là ! Blotti, tapi derrière une pile de vieux livres. Ce lieu, que je dis-je !, ce sanctuaire est mien pour cette nuit, autant dire que j'ai du pain sur la planche... Je veux parler bien entendu de la plus grande bibliothèque à ma connaissance dans laquelle j'ai réussi à me dissimuler. J'entends déjà le murmure de ces auteurs figés à l'encre sur le papier qui m'appellent de leurs voix lointaines à les rejoindre dans ce monde merveilleux.
Tant de lyrisme qui s'offre à moi, je n'en reviens toujours pas Cette nuit ne me suffira pas à apprécier ce que vous avez à m'offrir mais j'en bien peur, l'éternité serait dans le même cas.
Ces pensées envoûtantes m'ont enivré la cervelle qui déjà a commencé à voguer et à vagabonder à travers les âges et les cultures. Me sentant comme un Christophe Colomb découvrant l'Amérique ou bien, Einstein, l'atome, je sens ma passion grandir à mesure que le temps passe.
Corto
dimanche 15 septembre 2013
Atelier d'écriture du 13 septembre 2013
Pourquoi la nuit tombe-t-elle ? parce que j'aime les mots.
Première chose...
Pourquoi joue-t-on ? parce que l'huile diminue les frottements ! ...Donc voici nos productions, une rentrée dynamique, de l'huile dans les rouages !
Quelle a été la rencontre capitale de votre vie ?
Je dirais plutôt une de mes rencontres les plus capitales de ma Vie !
Elle est d'ailleurs significative du passage à l'âge adulte de tout
citoyen de ce pays. Elle s'est produite lorsque j'ai eu 18 ans. Oh,
certains d'entre vous vont d'emblée s'imaginer qu'il était beau, qu'il
avait 20 ans, et d'autres mièvreries du genre "il sentait bon le sable
chaud"...
Erreur grave.
En fait ma rencontre capitale d' l'époque s'est faite avec la Sécu...une
institution des années 80 qu'on pratique peu à cet âge là. On ignore
tout de son immensité , de son inertie, de son absurdité, de l'ineptie
de ses formulaires, des heures à attendre dans la mauvaise file, du
numéro à 50 chiffres jamais retenu... J'ai découvert l'hygiaphone, cette
espèce d'ouverture du guichet en forme de meurtrière horizontale, situé
au bas d'une immense fenêtre vitrée , une sorte d'aquarium dans lequel
les employés s'entassaient...
Rencontre capitale ? Pas vraiment. Depuis, j'ai divorcé d'avec la Sécu.
Et je n'ai jamais regretté d'être à l'origine de la rupture.
Claire
Dans la catégorie "liste", listez tous les mercis qui vous viennent à l'esprit :
Merci à tous ceux qui m'ont aidé, qui m'ont soigné, qui m'ont
encouragé. Sans eux que serai-je devenu au milieu de la tristesse et du
désespoir ?
Merci à ma famille et à tous ceux que je n'ai pas cités
Joachim
Merci aux journaux pleins de mauvaises nouvelles,
merci aux télés et radios débiles,
merci aux discours politiques manichéens,
ils m'ont fait comprendre que cela n'empêche pas le bonheur !
Maurice
Une odeur de menthe très puissante viendrait assaillir mes narines.
Un bruissement de feuilles, constant, assourdirait mes oreilles.
Autour de moi, je ne verrais que racines, branches, lianes à l'assaut des constructions humaines.
Et en levant les yeux, je m'apercevrais que même la lune serait devenue verte.
Juan-Carlos
Première chose...
Pourquoi joue-t-on ? parce que l'huile diminue les frottements ! ...Donc voici nos productions, une rentrée dynamique, de l'huile dans les rouages !
Quelle a été la rencontre capitale de votre vie ?
Je dirais plutôt une de mes rencontres les plus capitales de ma Vie !
Elle est d'ailleurs significative du passage à l'âge adulte de tout
citoyen de ce pays. Elle s'est produite lorsque j'ai eu 18 ans. Oh,
certains d'entre vous vont d'emblée s'imaginer qu'il était beau, qu'il
avait 20 ans, et d'autres mièvreries du genre "il sentait bon le sable
chaud"...
Erreur grave.
En fait ma rencontre capitale d' l'époque s'est faite avec la Sécu...une
institution des années 80 qu'on pratique peu à cet âge là. On ignore
tout de son immensité , de son inertie, de son absurdité, de l'ineptie
de ses formulaires, des heures à attendre dans la mauvaise file, du
numéro à 50 chiffres jamais retenu... J'ai découvert l'hygiaphone, cette
espèce d'ouverture du guichet en forme de meurtrière horizontale, situé
au bas d'une immense fenêtre vitrée , une sorte d'aquarium dans lequel
les employés s'entassaient...
Rencontre capitale ? Pas vraiment. Depuis, j'ai divorcé d'avec la Sécu.
Et je n'ai jamais regretté d'être à l'origine de la rupture.
Claire
Dans la catégorie "liste", listez tous les mercis qui vous viennent à l'esprit :
Merci à tous ceux qui m'ont aidé, qui m'ont soigné, qui m'ont
encouragé. Sans eux que serai-je devenu au milieu de la tristesse et du
désespoir ?
Merci à ma famille et à tous ceux que je n'ai pas cités
Joachim
Merci aux journaux pleins de mauvaises nouvelles,
merci aux télés et radios débiles,
merci aux discours politiques manichéens,
ils m'ont fait comprendre que cela n'empêche pas le bonheur !
Maurice
Une odeur de menthe très puissante viendrait assaillir mes narines.
Un bruissement de feuilles, constant, assourdirait mes oreilles.
Autour de moi, je ne verrais que racines, branches, lianes à l'assaut des constructions humaines.
Et en levant les yeux, je m'apercevrais que même la lune serait devenue verte.
Juan-Carlos
lundi 2 septembre 2013
Atelier d'écriture du 1er septembre 2013, une pré-rentrée très réussie ! Bravo à tous les contributeurs
Pourquoi vivons-nous ? parce que la mer brille ; et pourquoi le chat passe-t-il sa patte derrière l'oreille ? parce que le vent souffle...
Mais comment vole un avion ? En riant une fois au moins par jour ; oui, mais comment réaliser son rêve ? En le mettant au four thermostat 7 pendant 20 minutes ... Et alors comment se libérer du regard de l'autre ? En débranchant la prise électrique pardi !
Mais comment vole un avion ? En riant une fois au moins par jour ; oui, mais comment réaliser son rêve ? En le mettant au four thermostat 7 pendant 20 minutes ... Et alors comment se libérer du regard de l'autre ? En débranchant la prise électrique pardi !
vendredi 30 août 2013
rentrée des ateliers d'écriture A crayons rompus
Eh oui, les vacances sont terminées... mais que de souvenirs engrangés, que d'aventures à raconter et, qui sait, que de journées de congé peut-on encore poser !? Vous rentrez, vous revenez, vous partez, vous déménagez, peu importe, A crayons rompus est à vous, prêt à délivrer ses cartes et ses énigmes en 6 minutes 13 secondes ou 14 minutes 7 secondes.
Et puis, foin des manières et des superstitions qui voudraient qu'un vendredi 13, on ne commence rien, jetons au loin ces balivernes de paresseux et allons au devant du jour maudit, mots en bannières et ponctuation sur notre écusson !
Nous nous retrouverons donc comme l'an passé :
au Borgu, 52 rue fesch, Ajaccio, à partir du 9 septembre, tous les lundis de 18h00 à 20h00
au Bistrot du cours, cours Napoléon, Ajaccio, à partir du 13 septembre, tous les vendredis de 20h00 à 22h00
Bien à vous.
Et puis, foin des manières et des superstitions qui voudraient qu'un vendredi 13, on ne commence rien, jetons au loin ces balivernes de paresseux et allons au devant du jour maudit, mots en bannières et ponctuation sur notre écusson !
Nous nous retrouverons donc comme l'an passé :
au Borgu, 52 rue fesch, Ajaccio, à partir du 9 septembre, tous les lundis de 18h00 à 20h00
au Bistrot du cours, cours Napoléon, Ajaccio, à partir du 13 septembre, tous les vendredis de 20h00 à 22h00
Bien à vous.
mercredi 3 juillet 2013
Vacances du 28 juin au 9 septembre 2013
Retrouvez A crayons rompus sur sa page facebook
http://www.facebook.com/crayonsrompus.blogspot.fr
pour visualiser l'activité de l'atelier.
Au programme :
- Exposition permanente de calligraphies, enluminures, miniatures, icônes au 46 rue Fesch, 1er étage, Ajaccio, dans le cadre de l'événement "Parcours d'arts en adresses"
- Exposition à Coti Chiavari les 9,10,11, 12 août
http://www.facebook.com/crayonsrompus.blogspot.fr
pour visualiser l'activité de l'atelier.
Au programme :
- Exposition permanente de calligraphies, enluminures, miniatures, icônes au 46 rue Fesch, 1er étage, Ajaccio, dans le cadre de l'événement "Parcours d'arts en adresses"
- Exposition à Coti Chiavari les 9,10,11, 12 août
Atelier d'écriture du 24 juin 2013
):( Les deux parenthèses se tournent le dos, séparées par deux
points, ce signe typographique indique un désaccord entre deux ou
plusieurs personnes. Ce signe représente les opposées ou deux personnes
qui prennent une direction différente à partir d'un même point de
départ. Cela peut donc signifier deux visions différente (ou plus) du
monde. Les deux personnages symbolisés par les parenthèses peuvent
cependant se rejoindre en formant un boucle, et alors elles formeraient à
leur tour une forme sphérique. Ce signe typographique peut donc
signifier ce qui est antérieur à la finalité, comme un état primaire.
?_ Ce signe typographique indique une réponse trouvée à
la question que l'on se posait. Cela signifie un état de savoir, de
connaissance du sujet traité. Il peut aussi être utilisé pour dire que
l'on a des informations à apporter sur un thème précis.
Angéla
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