Certains jours on ne se douterait de rien... mais le plus souvent sa
nature apparait dans toute sa splendeur. Autant l'illustrer par le récit
du début d'une journée type. Dès que le réveil a sonné elle n'attend pas
trente secondes pour assener à tous, d'un ton qui ne souffre aucune
contestation : "Ho ? vous avez entendu, là ? le réveil a sonné".
L'impasse est faite sur le bonjour ou la tendresse d'une bise ou d'une
caresse. Capable d'une organisation militaire, le petit déjeuner et les
vêtements du jour sont méthodiquement préparés dès la veille au soir. Là
encore, les questions ou les possibilités de changement, ou d'imprévu,
sont inenvisageables. Le sourire, le fou-rire, l'encouragement, l'excuse
ou la fantaisie sont absents de toutes ses attitudes, ont déserté tout
son être. Tout son petit monde est mis au pas, au garde-à-vous. Certes,
on pourrait dire que son travail, sa vie de famille et ses loisirs
bénéficient d'une efficacité sans faille. Mais dans toutes ses
relations, c'est le même constat : sécheresse, amertume, critique,
raideur d'esprit. même son rire semble feint ou artificiel.Que de fois
l'envie m'a prise d'arracher ce masque, d'attendrir ce coeur flétri par
le manque d'amour.
c'est un curieux assemblage de personnages vrais, dont celui d'une
professeur de collège que j'ai eu pendant deux ans, qui m'a inspiré ce
portrait psychologique de la mégère acâriatre ...
Claire
Il se lève tard, fait traîner ses baskets, il mange n'importe nawaq. Il a trois centres d'intérêt : les filles - mais avec son acné juvénile, ça va pas être facile -, les motos - mais c'est cher, donc il roule à pied -, heureusement reste l'informatique ; il fera hacker, developpeur de virus pour prouver que lui, il touche en informatique. Sur internet, il prend des pseudo ronflants pour se donner une contenance, jaloux de ses connaissances, il méprise ceux qui n'en n'ont pas.
Mo
Tout en lui transpire l'économie, Il l'a poussée jusqu'au vice.
Il fume les cigarettes jusqu'au filtre, sans en perdre un seul brin.
Les expressions de son visage révèlent le fond de son être car même les sourires sont comptés.
A croire qu'il considère cela comme une dépense.
Justement, il en a des poches pleines, situées de manière disgracieuse sous les yeux...
Pour aider les amis, il ne se dépense pas sans compter.
Par contre, pour faire grise mine, ça oui il le fait avec excès.
Aussi, il est seul.
Juan-Carlos
Qui de nous n'a pas eu envie, un jour, de porter par écrit ses réflexions, émotions, connaissances, souvenirs ? Ecrire est l'activité la plus populaire qui soit et pourtant nombreux sont ceux qui reculent, confrontés au doute, au besoin de méthode, à la panne, à la solitude... "Le poète n'attend pas que l'inspiration lui tombe du ciel comme des ortolans rôtis" disait Queneau nous invitant donc à faire le premier pas en sa direction, dans une démarche confiante et active.
La langue qui nous habite...
La langue qui nous habite...calligraphie encres de chine et gouache de Odile Pierron
lundi 3 février 2014
mercredi 25 décembre 2013
Atelier d'écriture du 20 décembre 2013
Cet appart me coûte un bras. Dans ce cas comment pourrai-je le payer
(sans bras). Puis-je demander au banquier un délai, ou un troc ? Du
genre "ça me coute les yeux de la tête". Je la connais déjà sa réponse :
"Ne croyez pas que je suis né de la dernière pluie.... 300000 euros, ce
n'est quand même pas la mort du petit cheval. Vous coupez les cheveux
en quatre, pendant que d'autres font la manche, n'ont pour se nourrir
tout juste de quoi remplir une dent creuse, alors qu'il pleut des cordes
ou qu'il fait un froid de canard". Ces sages paroles m'en bouchent un
coin.
Claire
Dialogue avec son masque
Je parviens à grand peine à retirer une substance collante et gélatineuse de ma figure. La matière est tenace. Je me fais penser à Fantomas, vous vous souvenez de ce film où ce personnage portait le masque représentant le visage de ses prochaines victimes. L'opération est un peu difficile alors je décide d'attraper la paire de ciseaux de l'armoire à pharmacie. Un premier couic, j'entends un cri ! Les bouts de masque que je tiens dans ma main s'animent et prennent la parole, en me regardant avec des yeux furieux.
- T'allais pas faire ça !! non, dis moi que t'allais pas faire ça !!
Moi, gênée :
-ben ... pour être franche... il y a des jours où tu es lourd à porter .
- lourd ??!! c'est une plaisanterie ? quelle ingratitude... quand je pense que c'est moi qui te permets de sauver la face ! ta face !
- tiens, et si justement on en parlais ? sauver quoi exactement ?
- les apparences. Dans ce monde c'est ce qui apparait qui est le plus important. Grâce à moi, tu as une vie devant le masque, et tu profites d'une vie derrière ce masque.
- Tu as gagné... Passe moi l'agrafeuse, que je ré-assemble tout ça.
- enfin. Tu reviens à des propos plus sages. Au fait, je compte sur toi pour un passage chez le chirurgien esthétique, pour que les effets dévastateurs des ciseaux disparaissent à tout jamais !
Claire
Bus : on ne sait jamais s'il est en avance ou en retard
train : voir bus, mais horaires mieux suivis
gauche : désigne le côté du coeur, à 'opposé de droite, voir droite
droite : désigne le coé du foie, à l'opposé de gauche, voir gauche
haut : désigne ce qui n'est ni à gauche, ni à droite, ni en bas, voir bas
bas : contraire de haut, voir bas
dictionnaire : système de mots auto-référents
mot : dans le dictionnaire ou pas
windows : si c'était un système d'exploitation, ça de saurait !
Mo
Claire
Dialogue avec son masque
Je parviens à grand peine à retirer une substance collante et gélatineuse de ma figure. La matière est tenace. Je me fais penser à Fantomas, vous vous souvenez de ce film où ce personnage portait le masque représentant le visage de ses prochaines victimes. L'opération est un peu difficile alors je décide d'attraper la paire de ciseaux de l'armoire à pharmacie. Un premier couic, j'entends un cri ! Les bouts de masque que je tiens dans ma main s'animent et prennent la parole, en me regardant avec des yeux furieux.
- T'allais pas faire ça !! non, dis moi que t'allais pas faire ça !!
Moi, gênée :
-ben ... pour être franche... il y a des jours où tu es lourd à porter .
- lourd ??!! c'est une plaisanterie ? quelle ingratitude... quand je pense que c'est moi qui te permets de sauver la face ! ta face !
- tiens, et si justement on en parlais ? sauver quoi exactement ?
- les apparences. Dans ce monde c'est ce qui apparait qui est le plus important. Grâce à moi, tu as une vie devant le masque, et tu profites d'une vie derrière ce masque.
- Tu as gagné... Passe moi l'agrafeuse, que je ré-assemble tout ça.
- enfin. Tu reviens à des propos plus sages. Au fait, je compte sur toi pour un passage chez le chirurgien esthétique, pour que les effets dévastateurs des ciseaux disparaissent à tout jamais !
Claire
Bus : on ne sait jamais s'il est en avance ou en retard
train : voir bus, mais horaires mieux suivis
gauche : désigne le côté du coeur, à 'opposé de droite, voir droite
droite : désigne le coé du foie, à l'opposé de gauche, voir gauche
haut : désigne ce qui n'est ni à gauche, ni à droite, ni en bas, voir bas
bas : contraire de haut, voir bas
dictionnaire : système de mots auto-référents
mot : dans le dictionnaire ou pas
windows : si c'était un système d'exploitation, ça de saurait !
Mo
mardi 17 décembre 2013
Atelier d'écriture du 13 décembre 2013
-Je me souviens du képi des policiers qui faisaient la circulation,gantés de blanc aux carrefours des artères.
-Je me souviens d'un
certain jacques Kessler qui qui faisait la météo sur France Inter juste
après les poulets fermiers du Gers .
-Je me souviens des petits berlingots de lait concentré Neslé.
-Je me souviens de Belle des Champs qui ne voulait pas donner de son fromage .
-Je me souviens de la mort du président Pompidou ,il y avait une journée de deuil national on avait pas eu école .
-Je me souviens des parties de packman dans le café près du lycée .
-Je me souviens de Giscard qui allait déjeuner chez les français ,j 'espérais qu'il viendrait dans notre salle à manger .
-Je me souviens de l 'album de TINTIN "
Le trésor de la licorne "je l 'aimais tellement que j 'avais découper
la cabine de Tintin sur le Chalutier Sirius ...j 'avais 5 ans .
-Je me souviens de l 'apparition de la Chanteuse Lio et de son premier tube ....
-Je me souviens de ces chansons de joe Dassin censurée à la maison ,car trop subversives
-Je me souviens du bruit des 45 tours qui tombait dans les jukebox .
-Je me souviens des verres de Banga et de l 'infame Tang en poudre.
Christophe
L'augmentation subite et violente du bruissement des feuilles des peupliers me surprit.
C'était comme si l'on venait d'ouvrir une fenêtre, créant un courant d'air géant à claquer les portes.
Maintenant, je distinguais à peine les voix des enfants jouant au ballon sur l'esplanade.
Une feuille sèche se posa sur ma tête.
Au bout d'une minute, le souffle s'apaisa.
J'entendis à nouveau le chant des oiseaux et les camions passant sur l'autoroute à quelques kilomètres de là.
Juan-Carlos
mardi 10 décembre 2013
Atelier d'écriture du 6 décembre 2013
Elle me dit : "Oh, ce n'est pas la mer à boire ..."
C'est vrai. Mais bon, j'avais plutôt imaginé les fêtes de Noël en tête à tête.
Après une coupe de Champagne et quelques petits fours, une délicieuse dinde aux marrons accompagnée d'un Saint-Emilion.
Agréable repas au cours duquel nous aurions pu dialoguer et discuter des prochaines vacances.
Non. Ce n'est pas la mer à boire. Mais c'est quand même la belle-mère à avaler...
Juan Carlos
C'est vrai. Mais bon, j'avais plutôt imaginé les fêtes de Noël en tête à tête.
Après une coupe de Champagne et quelques petits fours, une délicieuse dinde aux marrons accompagnée d'un Saint-Emilion.
Agréable repas au cours duquel nous aurions pu dialoguer et discuter des prochaines vacances.
Non. Ce n'est pas la mer à boire. Mais c'est quand même la belle-mère à avaler...
Juan Carlos
lundi 2 décembre 2013
Atelier d'écriture du 28 novembre 2013
"Qui êtes vous" dit la première, (en anglais)
"Je ne parle pas votre langue. A mon époque, votre langage n'existait pas encore"
"Désolée.... J'admirais simplement votre tenue. J'aurais aimé être immortalisée de la sorte, avec ce vêtement"
"Oh, je suis une vieille dame frileuse à présent ! Certes, être dans un marbre blanc procure quelques avantages en été. Mais le drap me recouvre à peine, en plein hiver !"
"Oh my God ! J'ai du mal à me retourner pour vous voir mais je réalise ... qu'avez vous fait de vos bras ?"
"Oh, c'est une vieille histoire.... Non mais sans blague ? Vous ne me reconnaissez pas ?"
"Je vous demande pardon une nouvelle fois. A ce qu'il parait, mon pays n'est pas réputé pour la culture de ses concitoyens ! Soyez indulgente et mettez moi sur la piste ."
"Je me nomme Venus. Je porte le nom d'une divinité et d'une planète, nom qui a ensuite symbolisé toutes les femmes. Toujours. ... La Vénus de Milo".
"Ah... sommes nous sensées être en concurrence alors ?... mais j'oubliais : je me nomme Norma Jean. Mais je suis moi aussi devenue une icône sur un continent puis aux yeux de la planète toute entière. Alors on m'a nommée Marilyn. Je crois que toutes les femmes ont un jour rêvé de me ressembler".
"Dans le fond, est-ce qu'on ne se ressemble pas vous et moi ? Regardez !! les plis de nos robes , la finesse du tissu, la générosité de nos formes".
"Quel âge avez vous ?"
"Plus de 2000 ans. Mais je vous donne un secret, petite : le marbre se conserve très bien !"
"Oh ... je n'ai été immortalisée qu'au musée Grévin et à Mme Tussaud's.
"La pierre présente bien plus de garanties, jeune fille".
Claire
Que je raconte une de mes manies ?
Eh bien c'est simple, je n'en ai pas. Désolé. Vous allez être déçus et vous allez me dire que j'ai la grosse tête, que je dois me croire parfait.
Voyez. C'est simple. Tous les soirs, je passe en revue mes actes de la journée. Un à un. Depuis le nmoment où je mets mon pied gauche par terre quand je me lève, jusqu'au coucher, lorsque je vérifie que la montre, le radio réveil et le téléphone portable affichent la même heure.
Une miette de trop sur la table ? Un pli sur ma chemise ? Je m'en fiche !!
Non. Je n'ai pas de manies. Je vérifie celà tous les soirs.
Juan Carlos
"Je ne parle pas votre langue. A mon époque, votre langage n'existait pas encore"
"Désolée.... J'admirais simplement votre tenue. J'aurais aimé être immortalisée de la sorte, avec ce vêtement"
"Oh, je suis une vieille dame frileuse à présent ! Certes, être dans un marbre blanc procure quelques avantages en été. Mais le drap me recouvre à peine, en plein hiver !"
"Oh my God ! J'ai du mal à me retourner pour vous voir mais je réalise ... qu'avez vous fait de vos bras ?"
"Oh, c'est une vieille histoire.... Non mais sans blague ? Vous ne me reconnaissez pas ?"
"Je vous demande pardon une nouvelle fois. A ce qu'il parait, mon pays n'est pas réputé pour la culture de ses concitoyens ! Soyez indulgente et mettez moi sur la piste ."
"Je me nomme Venus. Je porte le nom d'une divinité et d'une planète, nom qui a ensuite symbolisé toutes les femmes. Toujours. ... La Vénus de Milo".
"Ah... sommes nous sensées être en concurrence alors ?... mais j'oubliais : je me nomme Norma Jean. Mais je suis moi aussi devenue une icône sur un continent puis aux yeux de la planète toute entière. Alors on m'a nommée Marilyn. Je crois que toutes les femmes ont un jour rêvé de me ressembler".
"Dans le fond, est-ce qu'on ne se ressemble pas vous et moi ? Regardez !! les plis de nos robes , la finesse du tissu, la générosité de nos formes".
"Quel âge avez vous ?"
"Plus de 2000 ans. Mais je vous donne un secret, petite : le marbre se conserve très bien !"
"Oh ... je n'ai été immortalisée qu'au musée Grévin et à Mme Tussaud's.
"La pierre présente bien plus de garanties, jeune fille".
Claire
Que je raconte une de mes manies ?
Eh bien c'est simple, je n'en ai pas. Désolé. Vous allez être déçus et vous allez me dire que j'ai la grosse tête, que je dois me croire parfait.
Voyez. C'est simple. Tous les soirs, je passe en revue mes actes de la journée. Un à un. Depuis le nmoment où je mets mon pied gauche par terre quand je me lève, jusqu'au coucher, lorsque je vérifie que la montre, le radio réveil et le téléphone portable affichent la même heure.
Une miette de trop sur la table ? Un pli sur ma chemise ? Je m'en fiche !!
Non. Je n'ai pas de manies. Je vérifie celà tous les soirs.
Juan Carlos
mardi 12 novembre 2013
Atelier d'écriture du 1er novembre 2013
Le soir commence à tomber.
Adossée à la porte d'un hôtel, une salle de spectacle affiche un peep show.
Cela doit être la seule boîte à des kilomètres à la ronde.
Des voitures de plus en plus nombreuses arrivent sur le parking, amenant des clients attirés par les quelques filles à mater.
L'obscurité se fait progressivement autour de ma Chevrolet.
Des voix alcoolisées se rapprochent. J'essaie de me faire discret et m'enfonce dans le siège, serrant nerveusement mon automatique.
Aurais-je le cran de régler son compte au videur ?
Juan-Carlos
Un grand couteau en inox, la lame tranchante, posé sur le plan de travail A côté, une planche à découper. Dans une bassine étrangement transparente, trempent des pommes de terre. Dans des sachets en plastique, des carottes, des blettes, des épinards, des oignons, des poireaux, un bouquet de thym et romarin. Une cocotte-minute, posée sur la cuisinière au bouillonnement impatient. Un mixer encore sagement rangé dans son emballage en carton attend son tour. Le toqué approche. Les légumes tremblent, se demandant qui va y passer en premier. Sachets ouverts. Eau du robinet qui coule. La lame découpe.
Mo
Adossée à la porte d'un hôtel, une salle de spectacle affiche un peep show.
Cela doit être la seule boîte à des kilomètres à la ronde.
Des voitures de plus en plus nombreuses arrivent sur le parking, amenant des clients attirés par les quelques filles à mater.
L'obscurité se fait progressivement autour de ma Chevrolet.
Des voix alcoolisées se rapprochent. J'essaie de me faire discret et m'enfonce dans le siège, serrant nerveusement mon automatique.
Aurais-je le cran de régler son compte au videur ?
Juan-Carlos
Un grand couteau en inox, la lame tranchante, posé sur le plan de travail A côté, une planche à découper. Dans une bassine étrangement transparente, trempent des pommes de terre. Dans des sachets en plastique, des carottes, des blettes, des épinards, des oignons, des poireaux, un bouquet de thym et romarin. Une cocotte-minute, posée sur la cuisinière au bouillonnement impatient. Un mixer encore sagement rangé dans son emballage en carton attend son tour. Le toqué approche. Les légumes tremblent, se demandant qui va y passer en premier. Sachets ouverts. Eau du robinet qui coule. La lame découpe.
Mo
vendredi 8 novembre 2013
Atelier d'écriture du 4 novembre 2013
Silence
Le silence et l'hiver, le silence de l'hiver, la neige ici a tout fait taire, la terre ensevelie n'a plus son mot à dire.
Point de chants, ni d'oiseaux ni d'enfants, sûrement autour du poêle, loi, dans l'école là-bas ;
point de sifflets, ni du pinson ni même du journalier, l'hiver il est dedans et travaille doucement ;
ma
fenêtre est ouverte, s'en s’échappent les bruits du dedans, le feu
crépite, le chat ronronne, dort-il ou bien feint-il ? En tout cas il
ronronne, Adèle dépoussière le piano, depuis quand ne joue-t-elle plus ?
Finalement, persiste le silence qu'aucun
bruit ne fait taire et demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la
campagne, je partirai, vois-tu ?
Laurent
J'ondule de la tôle
« Pourquoi moi ? » me demandes-tu ! Eh bien pourquoi pas ?!
Mais pourquoi toi ? Parce qu'un toit c'est très utile et singulier, parce qu'il protège les jours de pluie.
C'est d’ailleurs pour cela qu'il pleut :
pour donner tout son sens à ce toit ! Vois comme sont superposées les
tuiles ! C'est ingénieux …. Le poisson et ses écailles n'ont pas fait
mieux. Commence ton toit par le haut et tu verras, oui, tu verras ton
moi en sera tout inondé !
Bien sûr tu me demanderas « hêtre ou pas
hêtre ? » qu'importe ! La charpente doit être solide ! Et puis, un toi
vaut mieux que deux moi. On n'est plus seul. Alors un toit, sa
perfection valent mieux qu'un mois sans pluie ni parapluie... Tiens !? Ne
dirait-on pas que la pluie remonte jusqu'au ciel ? Ou bien est-ce moi
qui fuis de la cafetière ? Qu'importe !!! La plus sage des réponses, et
je pèse mes mots, est « toi parce que moi » !
Laurent
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