-Moi , je suis au-dessus de moi.
- pourrais tu me donner une définition de la modestie s'il te plait ?
- je crois que tu n'as rien "capté"... je suis allé me promener dans la forêt.
- t'as bu ?... t'es allé cueillir des champignons ? des champignons
hallucinogènes ?...
- tout de suite les grands mots. Aucun sport ne valait cet exercice assommant.
- Allez, sors moi un efferalgant de la trousse à pharmacie. Tu vas me
faire pleurer !
- La forêt, les feuilles d'automne emportées par le vent. J'ai trouvé
une fontaine.
- La fontaine se trouve deux rues plus loin. De quoi me parles-tu ?
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
- Je vais où je veux. Le jour comme l nuit. Tu ne peux pas me voir. Tu
ne pourras jamais me suivre. Je ne veux pas que tu t'emportes contre
moi de la sorte.
- J'ai tenté de t'attraper.... c'était peine perdue. Ma main était
profondément blessée. Et toi insaisissable...
- Moi je suis au-dessus de moi... on ne peut jamais emprisonner le vent.
Claire
Qui de nous n'a pas eu envie, un jour, de porter par écrit ses réflexions, émotions, connaissances, souvenirs ? Ecrire est l'activité la plus populaire qui soit et pourtant nombreux sont ceux qui reculent, confrontés au doute, au besoin de méthode, à la panne, à la solitude... "Le poète n'attend pas que l'inspiration lui tombe du ciel comme des ortolans rôtis" disait Queneau nous invitant donc à faire le premier pas en sa direction, dans une démarche confiante et active.
La langue qui nous habite...
La langue qui nous habite...calligraphie encres de chine et gouache de Odile Pierron
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